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L’hospitalisation à domicile (HAD) : késako ?

{{ config.mag.article.published }} 30 mai 2023

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Alternative à l’hospitalisation classique, elle permet de recevoir ses soins et traitements à domicile, en coordination avec son équipe soignante. On l’appelle la HAD.

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Imaginez l’hôpital, avec les mêmes soins, médicaux et paramédicaux, mais sans les bruits de couloir qui empêchent de dormir quand on doit y séjourner ; sans les transports et les salles d’attente où il faut patienter quand on est traité en hôpital de jour. C’est le principe de l’hospitalisation à domicile. Reconnue par la loi en France depuis 1970, et largement encadrée, on la désigne plus communément par son sigle : l’HAD. Elle permet de raccourcir la durée de séjour à l’hôpital. De nombreuses séquences de soins des patients atteints de cancer peuvent être prises en charge en HAD aujourd’hui. Et pas seulement au stade des soins palliatifs : tout cancer en cours de traitement par chimiothérapie injectable est a priori éligible à une HAD (à l’exception des traitements les plus lourds ou expérimentaux).

Près de 300 établissements d’HAD en France

Que ce soit lors de son passage à l’hôpital ou en consultation chez son médecin traitant, un patient, quel que soit son âge, peut demander ou se voir proposer l’HAD. La décision est subordonnée à son accord et à l’aval du médecin, qui va évaluer le rapport bénéfice/risque et la possibilité d’effectuer les soins à domicile (certains ne peuvent pas être réalisés chez le malade, car ils nécessitent de recourir à un plateau technique). Une fois l’HAD prescrite, le bénéficiaire est mis en relation avec l’établissement d’HAD le plus proche de son domicile, qui va se charger d’organiser son parcours. Il existe 282 établissements d’HAD répartis sur tout le territoire. Ce dispositif est assuré par des équipes pluridisciplinaires (comprenant des médecins et des infirmiers), joignables 24/24 heures et 7/7 jours. En principe, toute chimiothérapie injectable peut être administrée en HAD. Pour chaque cure, le feu vert est donné par l’oncologue du patient. À deux conditions : que le produit soit suffisamment stable pour être transporté, et que les infirmiers soient formés à son administration, ce qui n’est pas encore le cas dans tous les établissements d’HAD.

Une infirmière de liaison pour tout coordonner

Une infirmière de liaison apprécie la faisabilité du traitement à domicile (accessibilité, eau courante, espace de stockage des médicaments, présence de proches en l’absence d’autonomie). Elle évalue les besoins en matériel (potences de perfusion, pompe à morphine ou lit médicalisé) – lequel sera livré à domicile –, organise avec les pharmaciens la fourniture des traitements pour les jours de chimiothérapie injectable, ou les immunothérapies. Enfin, elle coordonne les visites des personnels médicaux et paramédicaux (infirmier, aide-soignant, laborantin, qui peuvent être des salariés de l’établissement d’HAD ou des libéraux) pour administrer les traitements, suivre leur efficacité et leur tolérance, réaliser les bilans biologiques. Le tout entièrement pris en charge par la Sécurité sociale et en lien permanent avec l’équipe soignante de l’hôpital prescripteur.

 

En partenariat avec l’Institut National Du Cancer

Source : fnehad.fr

Retrouvez cet article dans Rose Magazine (Numéro 24, p.32)


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Claudine Proust

Elle a débuté en 1989 au Parisien, puis s’est spécialisée dans les sujets de santé, d’éthique et de société. Depuis 2016, elle est pigiste pour divers titres (Top santé, Pleine vie...) et collabore régulièrement à nos pages. « Ce que j’aime dans le magazine Rose, c’est le lien avec et entre les lectrices. L’incroyable énergie, la gaîté (oui !) et la sororité qu’elles transmettent. »

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