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Cancer du sein et prédispositions génétiques : limiter les risques

{{ config.mag.article.published }} 14 mai 2013

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En cas d’altération du gène BRCA1 ou BRCA2, le risque de cancer du sein est multiplié par cinq. Découvrez comment limiter le risque d’apparition d’un cancer du sein.

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A Paris, l’Institut Curie dispose d’une Unité de psycho-oncologie spécialisée dans la prise en charge des femmes porteuses des gènes défectueux BRCA 1 et BRCA 2.

Cette unité propose des méthodes de prévention, dites « prophylactiques », ainsi qu’une surveillance mammaire spécialisée, par mammographie, échographie et IRM, pour surveiller l’apparition d’un cancer du sein en cas d’altération génétique.

Trois méthodes de prévention principales :

– La mastectomie prophylactique, c’est-à-dire l’ablation des seins à visée préventive. Elle vise à retirer la totalité des deux glandes mammaires, c’est-à-dire les seins, les aréoles et les mamelons.

– L’ovariectomie, c’est-à-dire l’ablation des ovaires et des trompes, qui diminue de moitié environ le risque de cancer du sein. Les ovaires libèrent en effet des hormones féminines qui agissent sur les seins. Cette intervention diminue également le risque de cancer des ovaires.

– La troisième possibilité consiste à réaliser ces deux interventions à des moments différents choisis par la patiente.

La mastectomie prophylactique réduit de 90% le risque de cancer du sein. Reste que cette méthode, radicale, peut entraîner des troubles psychologiques d’intensité variable. C’est pourquoi, un délai de réflexion d’au moins quatre mois est imposé aux femmes, et un suivi psychologique proposé.

Audrey Lebel

INFO +

Renseignements auprès du secrétariat de l’Unité de psycho-oncologie: 01 44 32 46 94 ou 01 44 32 46 94 95.


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